Le 14 novembre dernier, j’envoyais la réponse ci-dessous (document en lien téléchargeable) pour répondre à Monsieur Cazenave-Piarrot. Après une semaine sans parution et deux nouveaux articles favorables au projet d’autoroute ferroviaire Pau-Canfranc, j’interrogeai la rédaction de la République à ce sujet. Le rédacteur en chef m’informa alors que mon article passerait le lendemain mais pas intégralement, car plus long que celui de Monsieur Cazenave-Piarrot. Ma réponse était de 1233 mots, le courrier de Monsieur Cazenave-Piarrot en faisait 1156. Le lendemain, sans que l’on demande mon accord sur les passages caviardés ni que ces caviardages soient précisés aux lecteurs, une version tronquée de ma réponse est donc parue de… 746 mots ; et la censure n’a pas été faite au hasard. Je vous laisse juge…
Petit rappel de la déontologie journalistique : le journaliste « tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles » (Les chartes du journaliste, Charte d’éthique professionnelle des journalistes, SNJ, 1918/38/2011)

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